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Pour éviter de se retrouver avec des douleurs cervicales au réveil, mieux vaut avoir un oreiller confort. Les clés pour trouver celui qui nous apportera un sommeil réparateur. Lorsque votre tête repose sur l’oreiller, veillez à ce qu’elle se situe dans le prolongement de la colonne vertébrale pour ne créer aucune tension cervicale ou dorsale. Pour cela, choisissez l’épaisseur de votre oreiller en fonction de votre carrure. Si vous avez les épaules larges, optez pour un modèle épais, de 12-13cm d’épaisseur, surtout si vous dormez sur le côté. L’oreiller va venir combler le creux de la nuque et éviter une compression au niveau de l’épaule. À l’inverse, pour les gabarits menus, aux épaules étroites, le modèle doit être plus fin (8-9cm).

 

Dormir sur le dos, le ventre ou le côté, ça change quoi ?

Je dors sur le ventre : Si la majeure partie de vos nuits se passe face contre matelas, il vaudrait mieux ne pas utiliser d’oreiller ! Vos vertèbres resteront alignées et vous éviterez à vos muscles de la déglutition et de la trachée d’être sous tension, et ainsi d’éviter un torticolis. Si vous ne pouvez pas vous passer d’un oreiller, il doit être moelleux (fait d’un duvet souple par exemple), plutôt plat (5-6 cm d’épaisseur), ou un oreiller de laine peu rempli. Le point positif en dormant sur le ventre est de diminuer le ronflement de chaque dormeur.

Je dors sur le dos : L’oreiller doit être d’un soutien ferme pour garantir un bon maintien de la nuque mais ne doit jamais la casser et envoyer la tête en arrière. Attention à l’excès cependant : un oreiller trop dur peut provoquer des migraines. Rappelez-vous que votre tête doit s’enfoncer d’un tiers dans l’oreiller. Si vous souffrez de soucis de cervicales, vous pouvez prendre un oreiller à « mémoire de forme » qui s’adapte mais reste compact. Attention, les matières synthétiques font transpirer tandis que la laine, matière naturelle, vous offrira le même confort.

Je dors sur le côté : On le choisit plus souple. Il ne doit pas simplement englober la tête mais aussi la nuque et l’oreille. Là encore, la laine, jamais trop dure, peut faire l’affaire.

 

Les principaux matériaux

La mousse à mémoire de forme : Cet « oreiller ergonomique » ou « viscoélastique », épouse la nuque du dormeur et la maintient pour éviter toute douleur au niveau des cervicales. Cependant, attention, la matière synthétique fait transpirer et réagit en fonction de la température de la chambre : plus il fera chaud, plus la mousse sera souple et s’adaptera à la nuque du dormeur. Elle répond à toutes les morphologies. Cependant, un modèle mémoire de forme convient moins aux personnes agitées pendant le sommeil.

La laine : C’est la seule matière sur laquelle on ne transpire pas. Cette fibre est très respirante et s’adapte à la température du dormeur. En fonction du soutien que l’on désire sous sa nuque, on peut modeler la laine ou en retirer pour trouver le confort idéal.

Plume et duvet : Mieux vaut opter pour le duvet, de meilleure qualité que la plume car il est 100 % sans plumettes, cette partie centrale de la plume toujours un peu dure. Il offre donc un maximum de confort. Du très souple à l’oreiller ferme, il existe plusieurs densités en fonction des besoins de chacun. La qualité dépend de la provenance de l’oie et du canard.

L’oreiller synthétique : Très simple à nettoyer et à sécher. Mais comme toute matière synthétique, il fait transpirer pendant le sommeil.

 

S’il est conseillé de changer sa literie tous les dix ans, mieux vaut trouver un remplaçant à votre oreiller tous les trois à cinq ans pour un sommeil réparateur. Avec un oreiller affaissé, votre tête risque de ne plus être maintenue. Pour une question d’esthétique et d’hygiène, n’hésitez pas à mettre une taie d’oreiller. Pour éviter qu’il ne devienne plat comme un pancake au bout d’un an, tapotez l’oreiller sur les côtés opposés chaque matin pour qu’il reprenne sa forme. Vous lui ferez gagner une année de vie ! Il ne vous reste plus qu’à detendre avant de sombrer dans les bras de Morphée.