Les conseils pour bien choisir son oreiller Leave a comment

Les fabricants d’oreillers rivalisent d’ingéniosité pour proposer des oreillers toujours plus performants. Les vendeurs d’oreillers se démarquent en inventant des concepts toujours plus accrocheurs pour en souligner les caractéristiques.
Résultat, les appellations d’oreiller fleurissent au gré de leurs trouvailles et le consommateur se retrouve perdu au moment de choisir un oreiller.

1.Choisir selon ses habitudes de positions

Si la majeure partie de vos nuits se passe sur le ventre, il vaudrait mieux ne pas utiliser d’oreiller! Vos vertèbres resteront alignées et vous éviterez à vos muscles de la déglutition et de la trachée d’être sous tension. Si vous ne pouvez pas vous passer d’un oreiller, il doit être moelleux (fait d’un duvet souple par exemple), plutôt plat (5-6 cm d’épaisseur), ou un oreiller de laine peu rempli.

Si vous dormez sur le dos, l’oreiller doit être ferme pour garantir un bon maintien de la nuque mais ne doit jamais envoyer la tête en arrière. Attention à l’excès cependant : un oreiller trop dur peut provoquer des migraines. Rappelez-vous que votre tête doit s’enfoncer d’un tiers dans l’oreiller. Si vous souffrez de soucis de cervicales, vous pouvez prendre un oreiller à « mémoire de forme » qui s’adapte mais reste compact. Attention, les matières synthétiques font transpirer tandis que la laine, matière naturelle, vous offrira le même confort.

Si vous dormez sur le côté, on le choisit plus souple. Il ne doit pas simplement englober la tête mais aussi la nuque et l’oreille. Là encore, la laine, jamais trop dure, peut faire l’affaire.

2.Les différents types d’oreillers

L’oreiller n’est plus que carré, il peut être rectangulaire, plat ou en forme de vague. Il peut être renforcé au niveau des cervicales ou comporter plusieurs zones de soutien différenciées.

L’oreiller mémoire de forme dit ergonomique, épouse la nuque du dormeur et la maintient pour éviter toute douleur au niveau des cervicales. Cependant, attention, la matière synthétique fait transpirer et réagit en fonction de la température de la chambre : plus il fera chaud, plus la mousse sera souple et s’adaptera à la nuque du dormeur. De même, un modèle à mémoire de forme convient moins aux personnes agitées pendant la nuit.

Entre la plume et le duvet, mieux vaut opter pour le duvet, de meilleure qualité que la plume car il est 100 % sans plumettes, cette partie centrale de la plume toujours un peu dure. Il offre donc un maximum de confort. Du très souple au très ferme, il existe plusieurs densités en fonction des besoins de chacun. La qualité dépend de la provenance de l’oie et du canard.

La laine est la seule matière sur laquelle on ne transpire pas. Cette fibre est très respirante et s’adapte à la température du dormeur. En fonction du soutien que l’on désire sous sa nuque, on peut modeler la laine ou en retirer pour trouver le confort idéal.

3.L’entretien d’un oreiller

Pour qu’un oreiller au garnissage en plumes et duvet garde son gonflant et la qualité de son garnissage plus longtemps, nous vous conseillons de le secouer chaque jour.

Tous les oreillers passent à la machine (40° pour un oreiller plumes et duvet et 60° pour le synthétique).

Pour les oreillers garnis de mousse, nous vous conseillons de laver leur housse amovible en machine et de nettoyer la mousse à l’aide d’un chiffon humide avec du savon.

Un oreiller se change environ tous les deux ans afin de préserver toutes ses caractéristiques efficaces. Les oreillers et les traversins sont déconseillés pour les enfants en dessous de 18 mois pour une question de sécurité. Au delà, nous vous conseillons de choisir un oreiller en fibres synthétiques pour que l’enfant bénéficie de la légèreté et du moelleux du garnissage. Il évacue mieux la transpiration et vous profitez de son entretien facile. Souvent anallergiques, ils sont aussi plus sains pour les enfants chez lesquels on n’a pas encore dépisté d’allergies.

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