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Un Français sur trois souffre de troubles du sommeil, dont 10% d’insomnie sévère. Savoir identifier les causes permet d’adopter le bon comportement pour réduire la gêne. Ces disfonctionnements peuvent être classés en 3 catégories.
Les dyssomnies : troubles perturbants la qualité ou la durée de sommeil. Ce sont des insomnies d’origine psychologique (incapacité à dormir la nuit), d’altitude, liées à l’indigestion de substances (alcool …), narcolepsie (sommeil soudain pouvant intervenir à toute heure du jour).
Les parasomnies : comportements anormaux pendant le sommeil mais sans perturbation importante ou altération de la vigilance au cours de la journée. Elles comprennent les terreurs nocturnes, le somnambulisme, le bruxisme nocturne, les apnées du sommeil (arrêts involontaires de la respiration,  » les apnées « , pendant le sommeil).
Les troubles du sommeil d’origine psychiatrique, neurologique ou bien liés à d’autres maladies (comme la dépression, par exemple).

 

Causes des troubles du sommeil

Les dyssomnies : L’insomnie chronique d’origine psychologique est due à un stress émotionnel. L’insomnie d’origine extrinsèque survient à la suite d’une modification de l’environnement de sommeil (lit d’hôpital, bruit, lumière, ronflement du partenaire) ou à la suite d’un événement important (maladie, perte d’un individu proche, changement d’activité professionnelle, examen). L’insomnie peut survenir au cours d’un séjour en haute altitude (liée à la diminution en oxygène de l’air). Des troubles du sommeil peuvent être liés à la prise d’alcool ou de médicaments. Chez certains patients, la consommation de 5 tasses de café peut être responsable de troubles du sommeil. Des insomnies peuvent survenir au cours de la période de sevrage d’hypnotiques.

Les parasomnies : La cause du somnambulisme reste inconnue. Le bruxisme nocturne (grincements des dents) débute à la fin de la deuxième décennie et disparaît le plus souvent spontanément vers l’âge de 40 ans. Le stress semble jouer un rôle important dans la genèse de ce trouble. Les causes d’énurésie secondaire sont les troubles émotionnels, les infections urinaires, les malformations des voies urinaires et l’épilepsie.

Des troubles du sommeil sont fréquemment observés au cours des affections mentales (dépression, psychose maniaco-dépressive), neurologiques (migraines, algie vasculaire de la face, maladie de Parkinson et chorée de Huntington) ou d’autres maladies (asthme, reflux gastro-œsophagien).

 

Quel est le traitement ?

Pour guérir des troubles du sommeil, il faut d’abord en identifier les causes. Dans le cas des insomnies causées par une maladie, il faut d’abord soigner cette dernière.

Les somnifères peuvent apporter une aide dans le traitement de l’insomnie mais ils doivent être pris sur avis médical. Les solutions non-médicamenteuses comme la relaxation peuvent aussi aider à mieux dormir. Si l’insomnie est d’ordre psychologique (anxiété, stress ou dépression) des antidépresseurs ou des anxiolytiques peuvent être prescris. Une psychothérapie dont l’objectif est de diminuer l’anxiété peut également être envisagée.

Si l’insomnie s’aggrave et que les traitements sont inefficaces, le médecin peut orienter le patient vers un centre du sommeil. Ces unités sont spécialisées dans le diagnostic et le traitement des troubles du sommeil.

 

Quelles sont les conséquences ?

Le manque de sommeil peut avoir de multiples conséquences néfastes sur la santé : surpoids, diabète, aggravation des troubles respiratoires et cardiovasculaires, baisses de performance, difficultés relationnelles, manque de vigilance, fatigue, irritabilité. A noter que la fatigue accroît les accidents de la route. Un décès sur trois est lié à un endormissement au volant. Enfin, l’apnée du sommeil est souvent très invalidante et peut, dans certains cas, entraîner des complications cardiaques et vasculaires importantes.