Après des réveils douloureux et un mal de dos épouvantable, vous souhaitez changer de literie ! Entre latex, mousse et ressorts ensachés ou biconiques, on vous aide à trouver le matelas qu’il vous faut. Vous voulez changer de literie, mais l’importance de l’offre vous rend perplexe. Ce n’est pas la technologie (mousse, ressort ou latex) qui compte, il faut s’attacher aux qualités intrinsèques du matelas, sans oublier que le sommier assure un rôle important dans la qualité de la literie. Mieux vaut qu’il s’accorde au matelas et, s’il est à lattes, que celles-ci soient assez serrées : moins les lattes sont espacées, meilleur est le maintien.

Voici les cinq points à vérifier pour choisir son matelas :

La fermeté : ni trop mou, ni trop dur

L’idée qu’un matelas très ferme serait bon pour le dos, voire qu’une planche entre le matelas et le sommier arrangerait tout n’a rien de fondé, bien au contraire ! Si l’on bouge beaucoup pendant la nuit et que l’on souffre de douleurs inflammatoires, on va passer son temps à réveiller celles-ci sur un matelas qui accueille avec trop de rigidité les points de pression du corps.

Le confort : un certain moelleux

Quelle que soit la technique utilisée, c’est la formule à retenir. Une première impression de confort, avec un certain moelleux ; une seconde sensation de tenue correcte de toutes les parties du corps, notamment sur ses points de pression comme les épaules, les fessiers, etc. C’est l’objectif à rechercher. Sans négliger l’épaisseur du matelas : plus sa densité est importante, mieux il absorbera les “chocs” des mouvements nocturnes.

La régulation de la température

C’est une dimension à laquelle on pense peu, pourtant elle est primordiale : le matelas doit permettre une bonne régulation de la température du corps pour assurer un sommeil satisfaisant. Si on a trop chaud, on dort mal, et le seuil de la douleur s’en trouve modifié. De même si l’on frissonne. Les matières naturelles (laine, coton) assurent généralement mieux les échanges thermiques.

Les bonnes dimensions

On doit se garder d’adopter de trop petites dimensions pour le choix de sa literie, même si l’espace dans lequel on va l’installer n’est pas très grand. En moyenne, les Français disposent de lits en 140x190cm. Il est vivement conseillé de passer à 160x200cm et même 180x200cm. Si l’un des deux partenaires bouge beaucoup, il va immanquablement altérer la qualité du sommeil de l’autre et accentuer ses douleurs en modifiant par ses mouvements le confort dans lequel son partenaire s’était installé.

Les trois technologies de matelas 

Le latex, les ressorts et la mousse ont chacun leur spécificités. Tour d’horizon de ces différents types de matelas.

Le latex

A l’origine, un matériau naturel issu de la sève d’hévéa, mais le plus souvent il s’agit d’un composé synthétique, dont on maîtrise mieux les caractéristiques. Il est souvent recommandé en cas d’allergies. Il offre, en outre, d’excellentes qualités d’aération, il est donc particulièrement adapté pour ceux qui éliminent beaucoup d’eau pendant leur sommeil.

Les ressorts pour un soutien dynamique ou homogène

Plusieurs propositions pour une même technologie : des ressorts ensachés ; des ressorts biconiques, plus classiques, élargis en leurs bases et resserrés en leur centre. Les ressorts ensachés permettent, à deux, une indépendance de couchage. Les biconiques offrent un soutien dynamique à ceux qui remuent beaucoup.

La mousse pour la mémoire de forme

La mousse de polyuréthane offre des qualités différentes suivant sa densité. On la dit “à haute résilience”, dès lors que sa densité dépasse 35 kg/m3. Quant à la mousse à mémoire de forme, elle offre de plus grandes qualités d’élasticité. Grâce à son système alvéolaire, la mousse permet de moduler facilement les points de contacts du corps. La mousse à mémoire de forme s’adapte à la silhouette. Cependant, elle se durcit au froid et se ramollit au chaud.